WWF: The imported Risk

As part of a globalized economy, Switzerland imports roughly 50 million tonnes of goods every year. Many sectors of the Swiss economy directly or indirectly depend on products from abroad. A large share of these goods originate in locations with water scarcity, deteriorating water quality, weak governance and regulatory challenges, poor infrastructure, vulnerable communities, or fragile ecosystems.

Switzerland thus indirectly contributes to falling water tables or water pollution in these countries and inversely, water related issues in these countries affect the Swiss economy.

A WWF report analyses risks for Swiss companies associated with the use of imported products. Six sectors – extractives, chemical, agriculture, textiles & apparel, financial services and retail – were identified and analysed based on their import volumes and relevance for the Swiss economy. Some of Switzerland’s highest import countries with high water risk in at least one economic sector are:The Imported Risk - Front Page

  • Extractives – Nigeria, Peru
  • Chemicals – China
  • Agriculture – Brazil, India
  • Textiles & Apparel – Bangladesh

The WWF report also shows ways forward in order to mitigate such risks. Water stewardship is an opportunity for companies to contribute to the responsible and sustainable management of freshwater resources in a river basin. Companies focused on reducing their risks by improving the local situation will have a competitive advantage. They will be able to stabilise their production volumes and quality by investing in long-term customer relations and trusted local partnerships.

The report is available in English and in German. Further information on the topic and the report can be found on WWF’s website (only in German).

Call to action

  • Companies – be water conscious!
  • Investors– don’t turn a blind eye to risky clients!
  • Government – initiate and collaborate!
  • Consumers – demand better!

Formation régionale sur la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) en Afrique

WaterLex a offert une formation de deux jours sur la Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE) à des représentants de ministères et de la société civile de huit pays africains francophones. Dix-neuf participants en provenance du Bénin, Burkina Faso, Cameroun, République démocratique du Congo, Maroc, Niger, Sénégal et du Tchad ont pris part à cette formation qui a eu lieu les 1er et 2 décembre 2016 dans les bureaux de WaterLex à Genève, Suisse.

Le programme a permis aux participants d’intervenir pendant les modules et tout au long des deux journées de formation. Les discussions ont mis en évidence la nécessité de mieux informer, communiquer et sensibiliser la population et les acteurs sur le terrain quant aux activités entreprises dans le cadre des projets de GIRE. Les participants ont également soulevé des questions sur des études de cas spécifiques qui ont été partagées par les formateurs, y compris sur la suite des actions présentées dans les études de cas et les raisons de l’utilisation de certaines méthodologies.L’atelier de renforcement de capacités a été dispensée par Dr Florian Thevenon, Responsable scientifique à WaterLex, et Lenka Kruckova, juriste à WaterLex. M Thevenon a fourni des informations exhaustives sur les défis de la GIRE, en plus d’expliquer les conditions de mise en œuvre de cette approche et de discuter des Objectifs de développement durable (ODD) spécifiques à la gestion de l’eau. Mme Kruckova a quant à elle présenté le contenu normatif des droits de l’homme à l’eau et à l’assainissement et les obligations procédurales liées à ce droit, en plus d’expliquer le cadre juridique international applicable à ces droits, le rôle des principaux acteurs et les impacts sur les principaux bénéficiaires. Le troisième module a établi des liens entre l’approche fondée sur les droits de l’homme et la gestion intégrée des ressources en eau.

Pendant la deuxième journée, les participants ont assisté à des présentations sur des exemples concrets de mise en œuvre de la GIRE dans les États africains. M. Bienvenu Mulwa, Ministère de l’environnement, de la conservation de la nature et du tourisme (République démocratique du Congo), a présenté les plans d’action pour la GIRE du bassin versant de la rivière Lukaya. Dr John Poté, chargé de cours à l’Université de Genève, a été invité à discuter de la GIRE en milieux urbains dans les pays en voie de développement. Michel Deshayes a ensuite présenté les différents outils utilisés par GEO (Group on Earth Observations) pour améliorer la gestion des ressources en eau en Afrique. M. Serigne Fall, de l’Initiative régionale sur les zones humides en Afrique de l’Ouest, a présenté la politique nationale de gestion des zones humides et de GIRE au Sénégal. Avant la fin des sessions matinales, M. Komlan Sangbana (Faculté de droit, Université de Genève) a discuté de l’évolution des chartes de l’eau, en tant qu’outil d’opérationnalisation de la GIRE dans les bassins transfrontaliers en Afrique. La session de l’après-midi a commencé avec un exposé de M. André Zogo (PNE) du Bénin sur les réussites et les leçons apprises concernant le plaidoyer du PNE pour la constitutionnalisation des droits à l’eau et l’assainissement au Bénin. M. François Münger, du Pôle Eau de Genève, a été invité à discuter de la gestion de l’eau douce, entre conflits et coopération. M. Tommaso Abrate a donné un aperçu des outils existants au sein de l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) qui peuvent soutenir la GIRE. M. Daniel Sighomnou, également de l’OMM, a ensuite discuté du projet HYCOS de l’OMM. Avant la période de discussions générales, M. Razaki Sanoussi (Burkina Faso), directeur de la GIRE à l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV), a présenté les stratégies adoptées par l’ABV pour assurer la sécurité de l’eau.

Les objectifs de la formation étaient de donner les éléments nécessaires aux décideurs et acteurs du secteur de l’eau, afin de mettre en œuvre des politiques de gestion des ressources en eau qui soient en accord avec les trois dimensions du développement durable – social, économique et environnementale – et des conventions internationales existantes.

Les objectifs spécifiques de cette formation étaient les suivants :

  • Comprendre la nécessité de l’approche GIRE face aux défis environnementaux et sociaux qui menacent l’approvisionnement en eau en quantité et qualité suffisantes pour le développement;
  • Acquérir une vision d’ensemble des mécanismes de mise en place de la GIRE, des différents acteurs et secteurs concernés, ainsi que la mise en place d’objectifs, d’instruments de gestion et d’indicateurs. Avoir un aperçu du cadre international et de l’ODD 6;
  • Développement des compétences adéquates pour le renforcement et la mise en œuvre de cadres juridiques, politiques et institutionnels dans le cadre de la GIRE et d’une bonne gouvernance de l’eau;
  • Comprendre l’intérêt de la méthodologie basée sur le droit humain à l’eau et à l’assainissement, et les implications de la reconnaissance de ce droit humain sur les acteurs du secteur de l’eau; et
  • Avoir une vision de l’approche locale (bassin versant) et régionale (bassin transfrontalier) dans des pays à faible revenu – en facilitant le partage d’expériences et de bonnes pratiques.

Republique et Canton de Genève

 

La tenue de cette formation régionale sur la GIRE a été possible grâce au soutien financier de la République et Canton de Genève.


Pour plus d’informations:

Le programme de la formation est disponible ici.

La liste des participants est affichée ici.

Les photos de la formation sont publiées sur la page Facebook de WaterLex.

Dr Florian Thevenon
f.thevenon (at) waterlex.org

Lenka Kruckova
l.kruckova (at) waterlex.org